Aujourd’hui comme hier, l’image du pouvoir politique oscille entre la symbolique et le réel.
Elle ne peut se dégager ni de l’une, ni de l’autre.
La société d’Ancien Régime pouvait-elle accepter que l’élu de Dieu soit imparfait ?

Aujourd’hui, notre société érige en modèle le vedettariat.
L’image du pouvoir pourra-t-elle y échapper ?