Des sources lumineuses depuis le cours Saint-Pierre apportent des touches de lumière rasante sur les parties émergentes du Grand Gouvernement, du Grand Logis et de la tour de la Couronne d'or, les bâtiments les plus ouvragés des 15e et 17e siècles.
A l'entrée principale du Château par le pont dormant, les concepteurs ont imaginé le logis d'Anne de Bretagne : une lumière chaude, orangée, jaillit de l'intérieur au niveau des courtines, comme si le Château était habité.
Dans le jardin des douves, l'éclairage de la contrescarpe octroie une lumière plus sombre, confrontant le promeneur à un imaginaire plus médiéval.
Sur la façade sud qui a vu les mutations de la ville - les comblements de ce bras de la Loire, l'arrivée du train, la construction de la première ligne de tramway... - une lumière mouvante glisse sur les murs : elle amène des motifs, des formes plus ou moins figuratives, selon des rythmes variés. Le ballet de lumières sur l'imposante muraille est une invitation à s'arrêter...